D-DAY, C’est parti mon kiki!

On y est! Le camion magique (qui se déplie et se transforme en scène monstrueuse) est enfin sur la place Georges Python. Du monde s’affaire autour, transpire, déplie, fixe, tire, pousse, râle (un peu) quand ça ne rentre pas comme il faut, mais on y est! La contrepéterie belge est de circonstance, oui, il fait beau et chaud. Tout autour, les passants s’arrêtent, se demandent de quoi il retourne et on peut voir la petite ampoule qui s’allume dans leurs méninges au moment où ils réalisent (si les chaleurs des derniers jours n’avait pas suffi) que c’est l’été, et qui dit été dit Festival Les Georges. Un peu comme le cortège de la Saint-Nicolas annonce Noël (deux mois après Manor), le festival du centre ville donne le coup d’envoi des apéros tardifs, des rencontres avec les copains qui sont partis de Fribourg parce qu’il ne s’y passe jamais rien et que c’est mieux ailleurs mais qui reviennent passer toutes leurs vacances ici (on vous aime, alors tant mieux!).

MAIS un festival comme celui ci ne se fait pas tout seul, grâce au Georges, j’aurai l’occasion de mettre en avant quelques unes des bonnes âmes que compte le staff des Georges, un peu pour les remercier et aussi pour que vous n’hésitiez pas à leur en taper cinq si vous les croisez. Evitez juste de le faire si ils sont en train de porter un fût de 30 litres de bière ou d’escalader la scène pour y fixer un spot qui pèse trois tonnes.

Aujourd’hui, je vous présente Frank, le responsable technique des Georges. Coupe impeccable et grosses chaussures sur grosses chaussettes (essaye-voir de monter une scène comme celle-ci en tongs), il ravitaillait l’équipe de montage en eau quand je suis arrivée. A sa droite, Lionel, la dread lock affûtée est déjà affairé à déplier cette scène dont le montage de base devrait prendre la journée. Après quoi il faudra mettre en place des bâches, déplier des trucs et des machins, même un hamac il paraît. Et puis viendra ce qu’on appelle le backline, tous les amplis, les différentes colonnes qui composeront la façade, des kilomètres de câbles qui partent dans tous les sens, des spots lumineux et autres joyeusetés à porter à bout de bras tout là-haut. Dès mardi, jetez un coup d’oeil à tout ce qui compose une scène et vous aurez alors une petite pensée pour des types comme Frank et Lionel. En attendant, vous pouvez leur amener un coca bien frais ou une glace ils seront toute la semaine sur la place Python!

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