Frank Matter, les bombes à la Motta et la soirée sold out!

Deuxième jour de festival, j’ai rendez-vous avec ma deuxième pie, Frank Matter animateur de l’émission Supersonic sur  couleur3 et batteur dans le groupe de rock lausannois Hey Satan. La journée s’annonce particulièrement intelligente, Frank affirmant fièrement sur sa page Facebook que ce soir il soutient Georges.

Il m’attend sur la terrasse du Habana, juste en face de la place Python, la salsa qui émane de l’intérieur du bar nous donnerait presque envie de nous déhancher, mais malheureusement pour nous (heureusement pour les passants) nous sommes attendus.

Aujourd’hui, j’ai décidé d’emmener Frank à la Motta. Ancien étudiant en lettres et philosophie (si si ) à l’université de Fribourg, il a vécu à la route de la Pisciculture, d’après lui l’endroit le plus charmant de la ville. Il avoue avoir surtout passé son temps à feu Fréquence Laser et reprenait régulièrement le train direction la Dolce Vita de Lausanne. Pas étonnant donc qu’il n’ait jamais trempé le pied (ou autre chose), dans la Motta.

Heureux d’aller nous rafraîchir, on embarque dans le funiculaire et j’essaye de suivre tant bien que mal la cadence et la démarche de Frank. Il a chaud, il veut aller se tremper, on fonce! (La vidéo de cette bombe incroyable sera disponible sur la page Facebook des Bleorges).

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Après avoir vidé la piscine, nous nous dirigeons vers la buvette de la Motta, tenue depuis une année par le HC Fribourg- Gottéron. Heureux d’avoir enfin un vrai été, ils nous accueillent avec un apéro et quelques feuilletés. Irène, la responsable de la buvette nous explique que les plats sont préparés à Saint-Léonard où la cuisine est un peu plus fonctionnelle, mais tout est terminé ici. A la carte, des frites, des nuggets, mais aussi des salades, du rosbif, et même du steak tartare.

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Le timing est serré, et nous devons déjà nous rhabiller et reprendre le funiculaire pour nous diriger vers le festival. Take off productions nous attend pour faire le trajet avec nous et nous obtenons l’autorisation du chauffeur du jour de filmer l’interview directement à la place du conducteur. Les jeux de mots fusent, j’ai peur que Frank bascule dans le vide paniquée de ne rien pouvoir faire pour le retenir, la bête faisant quand même deux fois ma taille.

Frank est animateur radio à Lausanne et vit dans la capitale vaudoise, mais personne ou presque n’ignore qu’il est valaisan. Ce qui tombe bien puisque ce soir le drapeau aux treize étoiles flotte au-dessus des Georges. Il ne manque plus que Christian  Constantin parqué dans les backstage et un râcleur devant les loges. Lionel, programmateur du festival est le premier valaisan à nous accueillir, suivront les musiciens de Yellow Teeth, Jeff Abelda, journaliste au nouvelliste, Tiziano le chanteur, et Yvan Broccard, le bassiste tout droit sorti des années 70 qui aurait volontiers débarqué sur sa Harley s’il n’avait pas à transporter sa basse et son ampli. Les deux se sont rencontrés jadis, naguère même, à la cafétéria du collège des Creusets. Yvan et ses copains un peu plus âgés, les hardeux du collège qui faisaient peur à tout le monde avaient affublé Frank du surnom de  “Bart Simpson” à cause de sa coupe de cheveux. Malheureusement aucun document d’archive ne m’a été fourni pour illustrer mes propos. 

La soirée se poursuit, les Yellow Teeth sont sur scène quand nous décidons d’aller manger au stand Tam-Tam de Josie qui propose de la cuisine africaine, plus précisément camerounaise. Josiane et sont mari n’ont pas encore de restaurant, mais ils offrent un service traiteur. Ils sont beaux derrière leur stand,lui tient la caisse et elle dirige la cuisine et le barbecue ou elle grille des poissons entiers. Frank opte pour le poulet Mafé (comme je suis), servit avec du riz et une sauce cacahuète. On vous le conseille!

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A l’instant où je vous écris, la soirée est sold out, un jeune homme qui a essayé d’escalader les barrières de sécurité depuis l’arrêt de bus qui se situe à côté des backstage vient de tomber dans les thuyas derrière moi. Il a été gentiment raccompagné vers la sortie. Les musiciens de De Staat se promène sur la place et on l’air de s’y plaire, c’est aussi ça les Georges! Goran Bregovic a rassemblé une foule compacte et festive, le drapeau serbe flotte au-dessus des têtes, et les déçus qui n’ont pas pu avoir de billet écoutent d’où ils peuvent un des concerts les plus attendus du festival. Une dame aura même réussi une sortie collector à la billetterie en expliquant: “Vous savez ce qui était bien du temps de la Jazz Parade? C’était jamais complet!”.

Demain, j’attend le célébrissime danseur contemporain genevois Foofwa D’Imobilité avec qui j’irai danser sur le pont de la Poya tout en courant. Vous êtes bien sûr les bienvenus si vous aussi voulez danser avec nous ou me prodiguer les premiers soins lors d’un arrêt cardiaque qui me semble inéluctable. Rendez-vous vers 16h00 à la gare de Fribourg.

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